Auteur/autrice : admin

  • Notre offre de sauvegarde estivale

    Voilà l’été !

     Offre d'hébergement
     

    Ça y est, l’été est là !  Cette saison évoque pour nous tous les vacances, le soleil, la détente…

    Mais même si vous partez en congés, les risques pesant sur vos données, eux, sont toujours bien présents.

     Opération « août 2017 »

    Afin de vous aider  a être détendus pendant vos vacances et de vous aérer la tête pendant vos congés, nous vous proposons une opération spéciale : Le 1er  mois de sauvegarde de données est gratuit dans la limite de 30 Go.

    Pour tout nouveau projet de sauvegarde mis en place entre le 1er août et le 31 août sera facturé un mois plus tard. Comme les offres sont libres de tout engagement, si vous souscrivez en août et que vous supprimez votre compte avant un mois la prestation ne sera pas du tout facturée.

    Détails de l’offre

    Voici quelques exemples pour illustrer le fonctionnement de l’offre :

    Nous hébergeons vos données sauvegardées. Toute commande passée avant le premier août sera facturée normalement pendant la période. Seules les nouvelles commandes comprises entre le 1er août 2017 et le 1er septembre 2017 seront prises en compte dans le cadre cette opération promotionnelle.

     Nous espérons que cette offre vous permettra enfin de mettre vos données en sécurité , si vous êtes intéressés contactez nous via notre site internet ou par téléphone.

     

  • NOBEL CO

    NOBEL CO

    Christophe LEBON a contacté Code 42 avec plusieurs demandes :

    • fournir un hébergement privatif  afin de sécuriser l’ensemble des échanges entre la société NOBEL CO et ces clients,
    • mettre un place un CRM et un outil de facturation en ligne,
    • guider NOBEL CO sur des questions d’interopérabilités entres les univers PC et MAC.

    Nous avons donc pris le temps de :

    • guider,
    • mettre en place un serveur virtuel privé,
    • et former M. LEBON sur tous ces points.
  • Après WannaCry c’est Petya qui sème le trouble

    Après WannaCry, Petya. Pour la deuxième fois en quelques semaines, un « ransomware » (rançongiciel en français) s’est largement propagé sur Internet, rendant inutilisable de nombreux ordinateurs et perturbant lourdement le fonctionnement de plusieurs grandes entreprises (comme Auchan, la BNP Paribas…).

    Ransomware Pétya virus informatique ransomware

     

    Petya est un rançongiciel visant les systèmes Windows : il rend inaccessibles les données d’un ordinateur, qui ne peuvent être déverrouillées qu’en versant une rançon. Il s’agit d’une variante d’une souche apparue en mai 2016.

    Petya moins efficace que WannaCry ?

    A la différence de WannaCry, Petya commence par s’attaquer à une partie du disque dur le MBR (Master Boot record), une fois corrompu le virus recense tous les fichiers présents dans la mémoire de l’ordinateur et les chiffres, les rendant inutilisables. Ensuite, il s’en prend à la partie du disque dur qui permet de lancer le système d’exploitation, le logiciel qui fait fonctionner l’ordinateur. Cette partie est modifiée de manière à ce que l’ordinateur ne puisse plus démarrer en utilisant Windows. Lorsqu’on allume l’ordinateur, c’est Petya qui se lance, et le rançongiciel fait son travail. Un message s’affiche alors, réclamant que soient envoyés 300 dollars en bitcoin, la monnaie électronique, pour obtenir la clé de déchiffrement.

    Il est extrêmement déconseillé de payer la rançon, l’adresse e-mail qui servait aux auteurs de Petya à rentrer en contact avec les victimes a été désactivée par le fournisseur de messagerie, rendant tout versement parfaitement inutile.

    Le 30 juin au matin, l’adresse Bitcoin qui s’affichait sur les écrans des ordinateurs infectés par Petya en Ukraine, en Russie, en Australie et en Europe de l’Ouest, n’avait reçu que 3,99 Bitcoins, soit environ 13 000 euros.

     

    Compte tenu de sa forte capacité à s’auto-propager, Petya a rapidement fait son apparition aux États-Unis, dans presque toute l’Europe, la Chine et l’Australie. Si l’Ukraine est indubitablement le point d’où est parti Petya, il est presque impossible de contrôler la propagation des logiciels malveillants une fois qu’ils sont lâchés dans la nature.

    L’Ukraine directement visé par Petya ?

    Selon Symantec, c’est MEDoc, un logiciel de comptabilité et de comptabilité très utilisé en Ukraine qui a servi de vecteur de propagation initial de Petya. L’analyse de Kaspersky indique que 60 % des infections ont eu lieu en Ukraine, et un peu plus de 30 % ont affecté les régions de Russie situées à proximité. Les chercheurs de Symantec ont précisé aussi que près de 140 entreprises ukrainiennes avaient été touchées, soit beaucoup plus que tous les autres pays. Selon l’entreprise de sécurité, ces indicateurs montrent que « les entreprises ukrainiennes étaient l’objectif principal ».

     

    « La version 2017 du ransomware inflige des dommages permanents et irréversibles au disque », a déclaré jeudi dernier Matt Suiche de Comae dans un blog. « Petya n’est pas un vrai ransomware, il a clairement été réécrit pour effacer les données et non pour récolter de l’argent », a-t-il affirmé.

     

    Microsoft a annoncé la sortie d’une mise à jour de windows 10 prévu pour septembre. Elle permettra notamment de bloquer les fichiers qui essaieront d’accéder à vos données sans autorisation (donc les cryptovirus entre autres). En attendant nous vous conseillons donc de restez vigilant, et en tant qu’entreprise il est nécéssaire de vous  protéger grâce à  une sensibilisation de vos employés aux risques. Ainsi que la mise en place de solutions efficaces parc informatique à jour, antivirus…

    Nous vous incitons donc à vous protéger contre la multiplication des risques dans la conjecture habituelle.

  • Skype victime d’une attaque DDOS

    Skype indisponible plusieurs heures

    Si vous avez eu des problèmes pour vous connecter à Skype, cela pourrait bien être le résultat de la dernière attaque lancée par le groupe ‘CyberTeam’. Ce groupe de cybercriminels s’est vanté sur Twitter, via le hashtag #SkypeDown, de briser la plate-forme de chat vidéo Microsoft.

     

    Pendant plusieurs heures, le système de discussion vidéo était indisponible partout dans le monde en raison d’une attaque de déni de service (DDoS). Lorsque vous tentiez d’accéder à Skype, le programme ne parvenait pas à démarrer la session, quelle que soit la fréquence à laquelle l’utilisateur tente de redémarrer l’application.

     

    Bien que les conséquences aient été ennuyeuses pour de nombreux utilisateurs, la confidentialité et les détails des données bancaires des utilisateurs de Skype n’auraient pas été « compromis », explique Hervé Lambert, directeur des opérations mondiales chez Panda Security.

     

    Skype a annoncé via Twitter que le problème a été résolu le lundi 20 juin en début de journée et a remercié les utilisateurs de leur patience.

    Qu’est-ce qu’une attaque DDoS?

    Les DDoS sont parmi les menaces de informatiques les plus puissantes auxquelles les entreprises sont confrontées aujourd’hui. Les pirates les utilisent pour bloquer les serveurs informatiques et en rendant les services inutilisables jusqu’à ce que l’attaque soit bloquée.

     

    Ces attaques tirent parti de très nombreux équipements qui sont infectés et qui peuvent être contrôlés à distance. Grâce à cela, les attaquants saturent la bande passante de la victime en envoyant de très nombreuses requêtes.

     

    Les attaques DDoS sont devenues une menace récurrente, comme en témoigne l’attaque massive en octobre 2016 qui a affecté les grandes entreprises mondiales telles que Netflix, Twitter, Amazon ou le New York Times.
    Dans ce cas, le service a été interrompu pendant près de 11 heures, touchant plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde.